Minggu, 18 Oktober 2015

Real Energy aldi iwan chandra

Real Energy Solutions: The Renewable Electricity Standard

aldi iwan chandra Renewable energy can help solve multiple problems: increasing and volatile fossil fuel prices, energy supply shortages and disruptions, a growing dependence on natural gas, a need for more domestic energy supplies, and harmful air pollution. A national renewable electricity standard can diversify our energy supply with clean, domestic resources. It will help stabilize electricity prices, reduce natural gas prices, reduce emissions of carbon dioxide and other harmful air pollutants, and create jobs—especially in rural areas—and new income for farmers and ranchers.
aldi iwan chandra

What is a Renewable Electricity Standard?

The Renewable Electricity Standard (RES), also called a Renewable Portfolio Standard, is a market-based mechanism that requires utilities to gradually increase the portion of electricity produced from renewable resources such as wind, biomass, geothermal, and solar energy. As of 2013, twenty-nine states, plus Washington, D.C., have enacted minimum renewable energy requirements. But energy production creates national economic and environmental problems that need national solutions.aldi iwan chandra

The RES Relies on Market Forces aldi iwan chandra

aldi iwan chandra By using tradable "renewable energy credits" to achieve compliance at the lowest cost, the RES would function much like the Clean Air Act credit-trading system, which permits lower-cost, market-based compliance with air pollution regulations. This market-based approach creates competition among renewable generators, providing the greatest amount of clean power for the lowest price, and creates an ongoing incentive to drive down costs.

Benefits of the Renewable Portfolio Standard

  • Saves Consumers and Businesses MoneyDiversifying the power supply by developing America's homegrown renewable energy resources creates a more competitive market, which can reduce natural gas prices and save consumers money on their energy bills. Renewable energy is not subject to the price volatility that plagues natural gas power plants.
    Two recent studies by the U.S. Energy Information Administration   (EIA)1, using high renewable energy cost estimates, found that a national RES to provide 10 percent of U.S. electricity from renewables by 2020 would lower natural gas prices, have virtually no impact on electricity prices, and could save energy consumers as much as $13.2 billion.
    A 2002 UCS report, Renewing Where We Live, also found that a 10 percent by 2020 national RES could significantly reduce consumer energy bills. In addition, the UCS report looked at what would happen if the national RES were doubled to 20 percent by 2020. In this case, the RES would achieve greater diversity, economic development, and environmental benefits, while still saving consumers $4.5 billion on their energy bills between 2002 and 2020.
  • Reduce dependence on fossil fuels and lower fossil fuel prices
    aldi iwan chandraStudies by UCS, the Department of Energy, and others show that the RES can create healthy competition for fossil fuel power plants, which are increasingly fueled by natural gas. By reducing the heavy demand for natural gas, the RES will reduce natural gas prices to homes and businesses.
The benefit of wind and solar energy is a predictable price path…your variable costs will be zero.
-- Pat Wood
former chair of the Texas Public Utilities Commission, which implemented the nation's most successful RPS to date, and current chair of the Federal Energy Regulatory Commission
  • Foster economic developmentThis RES will stimulate domestic investment in new renewable energy throughout the nation, creating jobs and income in rural areas as well as in the high tech and manufacturing sectors. Wind energy could provide
    $1.2 billion in new income for farmers and rural landowners by 2020 and 80,000 new jobs, according to the U.S. Department of Energy. Tripling U.S. use of biomass energy could provide as much as $20 billion in new income for farmers and rural communities. With a strong domestic renewable energy industry, the U.S. economy would benefit from the large export potential of this industry.
  • Reduce emissions and environmental impacts aldi iwan chandra
    Adopting a strong national renewable energy standard can reduce U.S. carbon dioxide emissions—the heat-trapping gas primarily responsible for global warming—from electricity generation. Combined with energy efficiency improvements, power plant carbon emissions can be significantly reduced. Electricity generation is the leading source of U.S. carbon emissions, accounting for over 40 percent of the total. An RES will also significantly reduce emissions of nitrogen oxides, sulfur dioxide, and mercury, which are linked to acid rain, smog, respiratory illness, and water contamination. A recent study by the EIA shows that the RES can reduce the cost of controlling power plant emissions by reducing pressure on natural gas prices.

    aldi iwan chandra An RES would reduce the need to drill for natural gas, build new pipelines and power lines, and reduce the need to mine, transport and burn coal. Energy efficiency and renewable energy can be increased faster than developing new fossil and nuclear energy supplies.

n débat ouvert avec des experts internationaux reconnus

« Total est pleinement conscient du rôle que joue l’industrie pétrolière et gazière dans le changement climatique. » explique Patrick Pouyanné, directeur général du Groupe le 20 novembre 2014. En effet, dès la première conférence en 2006, l’Université Total avait déjà mis l’accent sur le thème Energie et Climat. En invitant des spécialistes à débattre des enjeux clefs de l’énergie, le Groupe nourrit la réflexion collective sans tabou. Economistes, entrepreneurs, universitaires, politiques, ONG et étudiants de différents pays envisagent la lutte contre le changement climatique comme une opportunité économique et sociétale. Une occasion pour Jean-Pierre Loizeau, directeur de l’Université Total, de rappeler que « Pour L’Université Total, nourrir l’échange et le débat par des analyses expertes et diverses est une étape clef vers une action juste et efficace. »

Zoom sur l’édition 2014

En novembre 2014, la conférence « Energie et Climat » a lieu dans la perspective de la conférence Paris Climat COP 211 afin de réfléchir ensemble aux innovations à mettre en œuvre pour un futur énergétique meilleur. Pour les différents experts présents, la solution doit être collective, proactive et se nourrir de la prise de conscience de toutes les parties prenantes : gouvernements, entreprises et citoyens. Si l'énergie est indissociable du développement (1,3 milliard de personnes n’ont pas encore accès à l’électricité), le rôle des énergéticiens est de contribuer à satisfaire des besoins croissants de façon responsable, efficace et durable. Ils peuvent apporter des solutions fiables, tant par l’innovation que par l’éducation à une meilleure utilisation de l’énergie.
« Nous devons apprendre à développer des technologies pour une énergie propre et être extrêmement efficaces dans notre gestion des énergies fossiles. », Rachel Kyte (Banque Mondiale)
« Nous avons besoin de plus d’énergie, mais d’une énergie propre. C’est aux entreprises compétentes, dont Total fait partie, d’apporter des solutions conscientes, innovantes et durables, et de travailler avec les gouvernements et les parties prenantes. », Jeffrey Sachs (Nations Unies).

Les engagements concrets de Total pour un futur énergétique meilleur

Lors de ce débat, Total a confirmé son engagement dans la lutte contre le changement climatique et a annoncé des mesures concrètes.

Tout d’abord, Total soutient l’appel du Pacte Mondial des Nations Unies invitant les entreprises à prendre en compte un prix du CO2 dans leurs décisions d’investissement.
Indépendamment des réglementations existantes pour limiter les émissions de CO2, Total intègre cette notion dans ses investissements depuis 2008, en estimant à 25 € le prix de la tonne de CO2. Cela permet de favoriser le développement d’installations plus propres.

De plus, pour réduire concrètement ses émissions de gaz à effet de serre, Total rejoint l’initiative de la Banque Mondiale sur l’élimination du brûlage continu d’ici 2030. Une suite logique pour le Groupe qui ne recourt plus au brûlage continu des gaz associés à la production de brut sur de nouveaux projets depuis 2000 et a déjà réduit de 50% ce brûlage continu sur ses opérations de production de pétrole depuis 2005.

Enfin, Total rejoint la Coalition pour le Climat et l’Air Pur, portée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, pour améliorer les moyens de mesures et de réduction des émissions de méthane. Au niveau mondial, la baisse des émissions de méthane aurait une action significative sur le changement climatique. En effet, le méthane est un gaz au pouvoir de réchauffement climatique supérieur au CO2, mais dont la durée de vie dans l’atmosphère est plus courte. Le Groupe, qui fait vérifier ses émissions de méthane par un cabinet d’audit externe depuis 2005, renforce ainsi son engagement.

Jérôme Schmitt, Directeur Développement durable et environnement chez Total, concluait ainsi son intervention à la Conférence « Energie et Climat » : « Total est parfois vu comme une partie du problème mais peut et veut être une partie de la solution. L’énergie est notre métier. Nous agissons de façon responsable et prenons notamment en compte les enjeux du changement climatique, c’est clé pour être durable ».
La prochaine conférence de l’Université Total, qui se déroulera à Paris le 27 novembre 2015, permettra une nouvelle fois de questionner le futur de l’énergie et ses enjeux sociétaux, à travers une nouvelle thématique, « les nouveaux équilibres de l’énergie : sociétés, business models, marchés et technologies ».

1Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris - du 30 novembre au 11 décembre 2015
- See more at: http://fr.total.com/fr/pour-une-meilleure-energie/projets-internationaux/faire-avancer-le-debat-energetique-avec-luniversite-total?gclid=CjwKEAjwho2xBRD0mpzUvsya6SgSJAAkRepSdjGhv7rviMVJRqlQDg6ga9nNvXOW0uxj4OWxNPu2tBoCJ0_w_wcB#sthash.hEONXxVP.dpuf

Real Energy Solutions: The Renewable Electricity Standard

Renewable energy can help solve multiple problems: increasing and volatile fossil fuel prices, energy supply shortages and disruptions, a growing dependence on natural gas, a need for more domestic energy supplies, and harmful air pollution. A national renewable electricity standard can diversify our energy supply with clean, domestic resources. It will help stabilize electricity prices, reduce natural gas prices, reduce emissions of carbon dioxide and other harmful air pollutants, and create jobs—especially in rural areas—and new income for farmers and ranchers.

What is a Renewable Electricity Standard?

The Renewable Electricity Standard (RES), also called a Renewable Portfolio Standard, is a market-based mechanism that requires utilities to gradually increase the portion of electricity produced from renewable resources such as wind, biomass, geothermal, and solar energy. As of 2013, twenty-nine states, plus Washington, D.C., have enacted minimum renewable energy requirements. But energy production creates national economic and environmental problems that need national solutions.

The RES Relies on Market Forces

By using tradable "renewable energy credits" to achieve compliance at the lowest cost, the RES would function much like the Clean Air Act credit-trading system, which permits lower-cost, market-based compliance with air pollution regulations. This market-based approach creates competition among renewable generators, providing the greatest amount of clean power for the lowest price, and creates an ongoing incentive to drive down costs.

Benefits of the Renewable Portfolio Standard

  • Saves Consumers and Businesses MoneyDiversifying the power supply by developing America's homegrown renewable energy resources creates a more competitive market, which can reduce natural gas prices and save consumers money on their energy bills. Renewable energy is not subject to the price volatility that plagues natural gas power plants.
    Two recent studies by the U.S. Energy Information Administration   (EIA)1, using high renewable energy cost estimates, found that a national RES to provide 10 percent of U.S. electricity from renewables by 2020 would lower natural gas prices, have virtually no impact on electricity prices, and could save energy consumers as much as $13.2 billion.
    A 2002 UCS report, Renewing Where We Live, also found that a 10 percent by 2020 national RES could significantly reduce consumer energy bills. In addition, the UCS report looked at what would happen if the national RES were doubled to 20 percent by 2020. In this case, the RES would achieve greater diversity, economic development, and environmental benefits, while still saving consumers $4.5 billion on their energy bills between 2002 and 2020.
  • Reduce dependence on fossil fuels and lower fossil fuel pricesStudies by UCS, the Department of Energy, and others show that the RES can create healthy competition for fossil fuel power plants, which are increasingly fueled by natural gas. By reducing the heavy demand for natural gas, the RES will reduce natural gas prices to homes and businesses.
The benefit of wind and solar energy is a predictable price path…your variable costs will be zero.
-- Pat Wood
former chair of the Texas Public Utilities Commission, which implemented the nation's most successful RPS to date, and current chair of the Federal Energy Regulatory Commission
  • Foster economic developmentThis RES will stimulate domestic investment in new renewable energy throughout the nation, creating jobs and income in rural areas as well as in the high tech and manufacturing sectors. Wind energy could provide
    $1.2 billion in new income for farmers and rural landowners by 2020 and 80,000 new jobs, according to the U.S. Department of Energy. Tripling U.S. use of biomass energy could provide as much as $20 billion in new income for farmers and rural communities. With a strong domestic renewable energy industry, the U.S. economy would benefit from the large export potential of this industry.
  • Reduce emissions and environmental impacts
    Adopting a strong national renewable energy standard can reduce U.S. carbon dioxide emissions—the heat-trapping gas primarily responsible for global warming—from electricity generation. Combined with energy efficiency improvements, power plant carbon emissions can be significantly reduced. Electricity generation is the leading source of U.S. carbon emissions, accounting for over 40 percent of the total. An RES will also significantly reduce emissions of nitrogen oxides, sulfur dioxide, and mercury, which are linked to acid rain, smog, respiratory illness, and water contamination. A recent study by the EIA shows that the RES can reduce the cost of controlling power plant emissions by reducing pressure on natural gas prices.

    An RES would reduce the need to drill for natural gas, build new pipelines and power lines, and reduce the need to mine, transport and burn coal. Energy efficiency and renewable energy can be increased faster than developing new fossil and nuclear energy supplies.

n débat ouvert avec des experts internationaux reconnus

« Total est pleinement conscient du rôle que joue l’industrie pétrolière et gazière dans le changement climatique. » explique Patrick Pouyanné, directeur général du Groupe le 20 novembre 2014. En effet, dès la première conférence en 2006, l’Université Total avait déjà mis l’accent sur le thème Energie et Climat. En invitant des spécialistes à débattre des enjeux clefs de l’énergie, le Groupe nourrit la réflexion collective sans tabou. Economistes, entrepreneurs, universitaires, politiques, ONG et étudiants de différents pays envisagent la lutte contre le changement climatique comme une opportunité économique et sociétale. Une occasion pour Jean-Pierre Loizeau, directeur de l’Université Total, de rappeler que « Pour L’Université Total, nourrir l’échange et le débat par des analyses expertes et diverses est une étape clef vers une action juste et efficace. »

Zoom sur l’édition 2014

En novembre 2014, la conférence « Energie et Climat » a lieu dans la perspective de la conférence Paris Climat COP 211 afin de réfléchir ensemble aux innovations à mettre en œuvre pour un futur énergétique meilleur. Pour les différents experts présents, la solution doit être collective, proactive et se nourrir de la prise de conscience de toutes les parties prenantes : gouvernements, entreprises et citoyens. Si l'énergie est indissociable du développement (1,3 milliard de personnes n’ont pas encore accès à l’électricité), le rôle des énergéticiens est de contribuer à satisfaire des besoins croissants de façon responsable, efficace et durable. Ils peuvent apporter des solutions fiables, tant par l’innovation que par l’éducation à une meilleure utilisation de l’énergie.
« Nous devons apprendre à développer des technologies pour une énergie propre et être extrêmement efficaces dans notre gestion des énergies fossiles. », Rachel Kyte (Banque Mondiale)
« Nous avons besoin de plus d’énergie, mais d’une énergie propre. C’est aux entreprises compétentes, dont Total fait partie, d’apporter des solutions conscientes, innovantes et durables, et de travailler avec les gouvernements et les parties prenantes. », Jeffrey Sachs (Nations Unies).

Les engagements concrets de Total pour un futur énergétique meilleur

Lors de ce débat, Total a confirmé son engagement dans la lutte contre le changement climatique et a annoncé des mesures concrètes.

Tout d’abord, Total soutient l’appel du Pacte Mondial des Nations Unies invitant les entreprises à prendre en compte un prix du CO2 dans leurs décisions d’investissement.
Indépendamment des réglementations existantes pour limiter les émissions de CO2, Total intègre cette notion dans ses investissements depuis 2008, en estimant à 25 € le prix de la tonne de CO2. Cela permet de favoriser le développement d’installations plus propres.

De plus, pour réduire concrètement ses émissions de gaz à effet de serre, Total rejoint l’initiative de la Banque Mondiale sur l’élimination du brûlage continu d’ici 2030. Une suite logique pour le Groupe qui ne recourt plus au brûlage continu des gaz associés à la production de brut sur de nouveaux projets depuis 2000 et a déjà réduit de 50% ce brûlage continu sur ses opérations de production de pétrole depuis 2005.

Enfin, Total rejoint la Coalition pour le Climat et l’Air Pur, portée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, pour améliorer les moyens de mesures et de réduction des émissions de méthane. Au niveau mondial, la baisse des émissions de méthane aurait une action significative sur le changement climatique. En effet, le méthane est un gaz au pouvoir de réchauffement climatique supérieur au CO2, mais dont la durée de vie dans l’atmosphère est plus courte. Le Groupe, qui fait vérifier ses émissions de méthane par un cabinet d’audit externe depuis 2005, renforce ainsi son engagement.

Jérôme Schmitt, Directeur Développement durable et environnement chez Total, concluait ainsi son intervention à la Conférence « Energie et Climat » : « Total est parfois vu comme une partie du problème mais peut et veut être une partie de la solution. L’énergie est notre métier. Nous agissons de façon responsable et prenons notamment en compte les enjeux du changement climatique, c’est clé pour être durable ».
La prochaine conférence de l’Université Total, qui se déroulera à Paris le 27 novembre 2015, permettra une nouvelle fois de questionner le futur de l’énergie et ses enjeux sociétaux, à travers une nouvelle thématique, « les nouveaux équilibres de l’énergie : sociétés, business models, marchés et technologies ».

1Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris - du 30 novembre au 11 décembre 2015
- See more at: http://fr.total.com/fr/pour-une-meilleure-energie/projets-internationaux/faire-avancer-le-debat-energetique-avec-luniversite-total?gclid=CjwKEAjwho2xBRD0mpzUvsya6SgSJAAkRepSdjGhv7rviMVJRqlQDg6ga9nNvXOW0uxj4OWxNPu2tBoCJ0_w_wcB#sthash.hEONXxVP.dpuf

n débat ouvert avec des experts internationaux reconnus

« Total est pleinement conscient du rôle que joue l’industrie pétrolière et gazière dans le changement climatique. » explique Patrick Pouyanné, directeur général du Groupe le 20 novembre 2014. En effet, dès la première conférence en 2006, l’Université Total avait déjà mis l’accent sur le thème Energie et Climat. En invitant des spécialistes à débattre des enjeux clefs de l’énergie, le Groupe nourrit la réflexion collective sans tabou. Economistes, entrepreneurs, universitaires, politiques, ONG et étudiants de différents pays envisagent la lutte contre le changement climatique comme une opportunité économique et sociétale. Une occasion pour Jean-Pierre Loizeau, directeur de l’Université Total, de rappeler que « Pour L’Université Total, nourrir l’échange et le débat par des analyses expertes et diverses est une étape clef vers une action juste et efficace. »

Zoom sur l’édition 2014

En novembre 2014, la conférence « Energie et Climat » a lieu dans la perspective de la conférence Paris Climat COP 211 afin de réfléchir ensemble aux innovations à mettre en œuvre pour un futur énergétique meilleur. Pour les différents experts présents, la solution doit être collective, proactive et se nourrir de la prise de conscience de toutes les parties prenantes : gouvernements, entreprises et citoyens. Si l'énergie est indissociable du développement (1,3 milliard de personnes n’ont pas encore accès à l’électricité), le rôle des énergéticiens est de contribuer à satisfaire des besoins croissants de façon responsable, efficace et durable. Ils peuvent apporter des solutions fiables, tant par l’innovation que par l’éducation à une meilleure utilisation de l’énergie.
« Nous devons apprendre à développer des technologies pour une énergie propre et être extrêmement efficaces dans notre gestion des énergies fossiles. », Rachel Kyte (Banque Mondiale)
« Nous avons besoin de plus d’énergie, mais d’une énergie propre. C’est aux entreprises compétentes, dont Total fait partie, d’apporter des solutions conscientes, innovantes et durables, et de travailler avec les gouvernements et les parties prenantes. », Jeffrey Sachs (Nations Unies).

Les engagements concrets de Total pour un futur énergétique meilleur

Lors de ce débat, Total a confirmé son engagement dans la lutte contre le changement climatique et a annoncé des mesures concrètes.

Tout d’abord, Total soutient l’appel du Pacte Mondial des Nations Unies invitant les entreprises à prendre en compte un prix du CO2 dans leurs décisions d’investissement.
Indépendamment des réglementations existantes pour limiter les émissions de CO2, Total intègre cette notion dans ses investissements depuis 2008, en estimant à 25 € le prix de la tonne de CO2. Cela permet de favoriser le développement d’installations plus propres.

De plus, pour réduire concrètement ses émissions de gaz à effet de serre, Total rejoint l’initiative de la Banque Mondiale sur l’élimination du brûlage continu d’ici 2030. Une suite logique pour le Groupe qui ne recourt plus au brûlage continu des gaz associés à la production de brut sur de nouveaux projets depuis 2000 et a déjà réduit de 50% ce brûlage continu sur ses opérations de production de pétrole depuis 2005.

Enfin, Total rejoint la Coalition pour le Climat et l’Air Pur, portée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, pour améliorer les moyens de mesures et de réduction des émissions de méthane. Au niveau mondial, la baisse des émissions de méthane aurait une action significative sur le changement climatique. En effet, le méthane est un gaz au pouvoir de réchauffement climatique supérieur au CO2, mais dont la durée de vie dans l’atmosphère est plus courte. Le Groupe, qui fait vérifier ses émissions de méthane par un cabinet d’audit externe depuis 2005, renforce ainsi son engagement.

Jérôme Schmitt, Directeur Développement durable et environnement chez Total, concluait ainsi son intervention à la Conférence « Energie et Climat » : « Total est parfois vu comme une partie du problème mais peut et veut être une partie de la solution. L’énergie est notre métier. Nous agissons de façon responsable et prenons notamment en compte les enjeux du changement climatique, c’est clé pour être durable ».
La prochaine conférence de l’Université Total, qui se déroulera à Paris le 27 novembre 2015, permettra une nouvelle fois de questionner le futur de l’énergie et ses enjeux sociétaux, à travers une nouvelle thématique, « les nouveaux équilibres de l’énergie : sociétés, business models, marchés et technologies ».

1Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris - du 30 novembre au 11 décembre 2015
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